Avant la mort de Fidel…

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L’hiver dernier, tandis qu’au Québec la neige cherchait son chemin jusqu’à nous, j’ai pris mes godasses et j’ai levé les pattes. J’ai écrit ceci, dans mon calepin: « Le plus souvent possible, on devrait s’extirper volontairement de son propre confort, pour éviter l’apathie et la peur qui s’installe peu à peu, en filigrane de toutes ces habitudes qui nous donnent l’impression d’être plus solide. » J’étais alors dans l’avion qui me menait à la Havane, ville fascinante où les découvertes se sont multipliées. Là-bas, j’ai écrit sans arrêt. Je ne sais toujours pas ce que je ferai de tous ces écrits, mais à mon retour, j’ai écrit une nouvelle.

J’ai envie de la partager avec vous, aujourd’hui. Si le cœur vous en dit, vous la trouverez en suivant ce lien.

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